Quand j’ai écrit mon roman Murmure des songes, je l’ai bâti de sorte que chaque chapitre puisse être un genre littéraire différent. Par exemple, le rez-de-chaussée était un trépidant suspense, le jardin une histoire d’amour, etc. La finale, en apothéose des récents événements survenus au cours du livre, ne laissait pas de place au doute : c’en était bel et bien terminé pour le propriétaire des lieux, le personnage principal. À moins que…
En toute franchise, je sentais que l’histoire n’était pas terminée. Qu’il y avait encore quelque chose à raconter, une autre couche de mystère à retirer. Il fallait que je replonge dans les profondeurs de l’immeuble encore une fois, avant de passer à mon prochain projet. Qu’arrive-t-il au propriétaire? Et les résidents de l’immeuble, qu’adviennent-ils après les truculents incidents? Tant de questions étaient laissées en suspens.
Je vous présente donc Hospice propice, un chapitre supplémentaire qui agit à titre de prologue. Dans cette 5e et dernière partie de Murmure des songes, on explore le genre épistolaire, alors que l’on suit la descente aux enfers du propriétaire qui, avouons-le, n’est pas en bonne posture. Son échange de lettres avec les résidents de la songeuse bâtisse permettra de déceler les derniers secrets que renferme les murs de l’immeuble.
Hospice propice sera disponible en avril prochain, et sera entièrement numérique. Gratuitement.



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